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Deux semaines qu’elle squatte les unes de journaux, les reportages télé et les dîners en ville. « Je ne souhaite pas qu’il fasse un second mandat au FMI » : avec ces quelques mots au sujet de son mari Dominique Strauss-Kahn, Anne Sinclair a réussi à enflammer tout le paysage politique français, qui décrypte depuis la moindre respiration du ténor PS. Une surenchère qui a poussé Alain Juppé à ironiser sur son blog dans un post intitulé Eurêka : « Fin d’un insupportable suspense. Qui sera la candidate socialiste à la prochaine élection présidentielle ? J’ai trouvé : ni Martine Aubry, ni Ségolène Royal, mais, bien sûr, Anne Sinclair… ». Et pourquoi pas ? Plaidoyer en quatre points pour une candidature fictive.




