Maïa Mazaurette parle de sexe sans parler de cul et n’a jamais caché ses convictions féministes. Ne vous fiez donc pas à la couverture de son dernier roman, La Coureuse, que l’on pourrait, à première vue, prendre pour de la vulgaire chicklit. Derrière la chronique d’une rencontre et d’une rupture, se trouve en fait une certaine vision du couple et des rapports hommes-femmes : la sienne.
Les Martiennes aux Golden Blog Awards
20 septCa y est on s’est lancées : pour la première fois, on s’est inscrites à un concours de blogs. Et pas n’importe lequel puisqu’il s’agit de celui qu’organise la Mairie de Paris avec sa soirée des Golden Blog Awards. Pour qu’on ait une chance de gagner, il faut que de le maximum d’internautes votent pour nous (mais pas que, il y a aussi des jurys). Alors n’hésitez pas à aller voter ici , en plus on peut cliquer tous les jours, donc vous pouvez y retourner autant de fois que vous voulez jusqu’au 22 octobre, c’est pas génial? On compte sur vous, nos lecteurs, pour nous aider à représenter le 14 novembre chez Delanoë!
Charlotte Lazimi et Myriam Levain
Défense de la minijupe
14 sept
Une fois de plus la minijupe se retrouve au centre du débat. A Nogent-sur-Marne, dans le Val de Marne (92), il est question de l’interdire au sein d’un lycée, ainsi que les débardeurs et les décolletés plongeants. Le motif: en classe, une tenue correcte est exigée. Une fois de plus, ce sont les femmes qui sont le curseur de la décence du groupe.
Batman, ce féministe qui s’ignore
2 aoûtEt si Batman était féministe ? Le dernier film de la trilogie de Christopher Nolan nous offre une lecture intéressante des personnages de la BD. Une fois n’est pas coutume à Hollywood, les personnages féminins ont de la profondeur et ne se résument pas à des rôle de potiches. Des femmes puissantes, est-ce un fait isolé pour les films de superhéros? Lire la suite
Revue de web du 29 juin 2012
29 juinVoir la vie en rose ?
Les filles aiment le rose, les garçons le bleu. Si ces stéréotypes perdurent, c’est d’abord parce que les publicitaires n’ont toujours rien compris et multiplient les campagnes sexistes. Nouvelle invention de Sanogyl ? Les filles et les garçons n’auraient pas les mêmes besoins en matière de … brosses à dents. Etrangement, plus c’est sexiste, mieux ça passe. Dans l’attente d’une vraie créativité dans la pub, on peut admirer les dernières prouesses de la marque de dentifrice. A lire sur Rue69.
Le combat des veuves syriennes
Elles s’appellent Ghada, Um Ahmed, Intissar ou Manal. Ces Syriennes, dont le mari ou les enfants ont été tués ces 13 derniers mois, ont fui leur pays. De manière anonyme ou à visage découvert, elles ont accepté de témoigner sur les viols et les massacres et bien sûr pour honorer la mémoire de ceux qu’elles ont perdus. A lire dans le Guardian.
Femmes et foot
Si nous pensons depuis longtemps que l’ homme est l’avenir du féminisme, les femmes sont peut-être l’avenir du football… C’est en tout cas le parti pris d’Audrey Keysers et de Maguy Nestoret Ontanon. Ces dernière s’attaquent à la place et l’image de la femme dans ce sport et reposent ainsi la question du rapport homme-femme dans notre société. A lire dans Respectmag ici
Le sexisme décomplexé
30 maiD’abord, il y a le sexisme invisible. Probablement, le plus difficile à combattre. Ce sexisme ordinaire qui passe inaperçu et met hommes et femmes dans des cases très "différentes". Ce sexisme là, nous l’apprenons dans les livres d’école et par notre entourage. Ce sont ces idées préconçues qu’on nous assène, comme les filles sont douces et calmes et les garçons sont turbulents, sportifs et matheux. Et puis, il y a le sexisme visible, on pourrait même dire aujourd’hui le sexisme décomplexé. Celui qui s’exprime sans aucune forme de culpabilité. Ce sexisme affiché semblait avoir un peu disparu de nos ondes, s’exprimant surtout dans la pub. Mais récemment, quelques chroniqueurs se sont lâchés. L’objet de leurs critiques ? La "Première girlfirend", les femmes ministres et le concept même de la parité…
Un an de Martiennes
27 avrQuand nous avons ouvert ce blog l’année dernière (jour pour jour), c’était pour y faire entendre notre petite musique féministe. Non qu’elle fût totalement absente de notre environnement, mais elle n’y résonnait pas assez fort. A mesure que nous entrions dans la vie active, nous prenions progressivement conscience de tout le chemin qui restait à parcourir, ici et ailleurs, pour que les femmes aient les mêmes chances que les hommes dans tous les domaines.
Quand nous avons ouvert ce blog l’année dernière, c’était environ quinze jours avant ce fameux 14 mai, date qui restera associée à l’arrestation de DSK à New York. Sans le savoir, nous choisissions le moment parfait pour entrer dans le débat. Car les mois qui ont suivi cet épisode historique furent riches en tribunes, en interviews, en essais, en tables rondes, en posts, en tweets. Jamais nous n’avions senti un tel intérêt pour la question des rapports hommes-femmes, et nous sommes ravies d’avoir pu y contribuer, à notre petite échelle.
Quand nous avons ouvert ce blog l’année dernière, nous ne mesurions pas l’étendue de la twittosphère féministe, que nous continuons d’ailleurs de découvrir chaque jour. Quelle bonne surprise de constater que nous sommes aussi nombreux à nous être emparés d’internet pour donner de la visibilité aux femmes, qui en ont encore tant besoin.
Quand nous avons ouvert ce blog l’année dernière, nous nous lancions dans l’inconnu, sans trop savoir à quel rythme il vivrait. Nous sommes très heureuses de constater que malgré nos emplois du temps bien remplis, nous avons toujours trouvé un peu de temps pour écrire, que le blog est bien vivant aujourd’hui, et surtout qu’il est lu. On rempile !
Charlotte Lazimi et Myriam Levain
Quand Marine Le Pen détourne le discours féministe
11 avrMarine Le Pen pourrait nous donner de grandes leçons de rhétorique. La candidate du FN est prête à tout pour séduire les femmes, même à revendiquer l’héritage féministe, en se réappropriant le discours et bien sûr en le détournant. Décryptage de la stratégie de "dédiabolisation"…
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Le deuxième effet Mad Men
26 marÇa y est, Mad Men est de retour sur les écrans américains ! C’est reparti pour une cinquième saison de whiskys, de brushings… et de féminisme. Car sous ses allures de chronique rétro, la série cache (à peine) une vision progressiste de la condition des femmes dans les années 60. Malgré l’univers masculin et misogyne de l’agence Sterling and Cooper, les trois personnages féminins Betty Draper, Joan Harris et Peggy Olson sont loin d’être des potiches et incarnent, chacune à sa manière, les interrogations et frustrations féminines de l’époque, ainsi que le chemin vers l’émancipation. Lire la suite











