Maïa Mazaurette parle de sexe sans parler de cul et n’a jamais caché ses convictions féministes. Ne vous fiez donc pas à la couverture de son dernier roman, La Coureuse, que l’on pourrait, à première vue, prendre pour de la vulgaire chicklit. Derrière la chronique d’une rencontre et d’une rupture, se trouve en fait une certaine vision du couple et des rapports hommes-femmes : la sienne.
Revue de web du 1er mars 2012
1 marLe "Eva Bashing"
Pas facile d’être candidat à l’élection présidentielle, surtout lorsqu’on est une femme. Eva Joly en sait quelque chose. On s’est d’abord moqué de son accent, ses lunettes rouges, son style (cf la polémique Nadine Morano), et de certaines de ses propositions. Le Monde s’interroge donc sur le "Eva bashing", qui serait "un dénigrement systématique, mélange d’ironie dévastatrice et de mépris machiste", de bon ton chez les éditorialistes dans les diners mondains. Existe-t-il vraiment ? A lire ici
Pourquoi les coachs sont (presque) toujours des hommes?
Rue89 pose cette judicieuse question. Dans le sport, les femmes sont rarement nommées entraineurs d’une équipe que ce soit une équipe composée aussi bien d’hommes que de femmes. Une exception française? Peut-être. Les raisons sont nombreuses allant du machisme des dirigeants, des joueurs ou de la difficile conciliation entre vie professionnelle et vie privée. A lire ici.
Et si la lutte contre le sexisme et l’homophobie passait par le théâtre…
C’ets le parti pris de la compagnie Théâtre à la carte. Ses comédiens mettent en scène des situations pour tenter de sensibiliser les salariés sur des questions spécifiques, comme le sexisme ou l’homophobie. L’obectif premier : une prise de conscience pour faire évoluer les mentalités. A lire le reportage de Libération
Une publicité pour les femmes
Si vous êtes une femme, vous pourrez voir, cette pub… Mais seulement si vous êtes une femme. Une association qui milite en faveur de l’éducation des petites filles diffuse ce spot très particulier sur un panneau interactif installé dans cet Abribus de Londres, dans Oxford Street. A lire ici
L’homme est l’avenir du féminisme
26 juilEt si l’émancipation de la femme passait avant tout par l’homme ? Loin de tous les clichés "anti-mecs", il existe indéniablement chez les féministes de la nouvelle école une grosse tendance à impliquer la gent masculine dans leurs actions. Il faut dire qu’eux-mêmes rougissent de moins en moins à l’idée de se proclamer féministes. Après tout, s’il s’agit de rééquilibrer les pouvoirs entre les sexes et de se libérer des stéréotypes, autant que tout le monde s’y mette ensemble, non ?




